Vous êtes ici : Infos médicales

ACTUALITES.....

Journée du développement durable

La Clinique Turin ouvre ses portes pour la journée du développement durable

En savoir plus


Robot DA VINCI

La Clinique Turin s'équipe des dernières technologies de chirurgie mini-invasive : Le Robot DA VINCI

Lire la suite


Les N° de téléphone des
services de la clinique


Information pour pour les médecins traitants
et correspondants médicaux sur l'insuffisance rénale

Feuilletez
le livret d'accueil virtuel

Feuilletez le livret virtuel

Rechercher un médecin de la Clinique Turin Rechercher un médecin de la Clinique Turin

Infos Médicales

Qu'est-ce que le prolapsus génital ?

Le prolapsus génital, c'est ce que l'on appelle en langage courant « la descente des organes »  chez la femme.

Il s'agit d'un trouble de la statique du pelvis féminin qui menace rarement la vie des patientes mais qui peut souvent être pour elles à l'origine d'un inconfort majeur.
Les organes qui « descendent » sont ceux de l’excavation pelvienne, la vessie surtout  (cystocèle)  et l’utérus (hystérocèle), plus tardivement le rectum (rectocèle).

Le prolapsus génital apparaît comme une saillie, une "boule", permanente ou à l’effort, dans la lumière vaginale ou à l’orifice de la vulve de la femme, ou hors de celui-ci.

Le vagin, plus précisément la "fente uro-génitale", est en effet le point de faiblesse du plancher pelvien de la femme, vers lequel concourent toutes les forces résultant notamment de la poussée abdominale.

Le traumatisme de l'accouchement est le facteur le plus souvent responsable, bien des années plus tard, de l'apparition de ces prolapsus génitaux chez la femme.
Les signes d’alarme sont la perception par la femme du prolapsus lui-même sous la forme d’une boule faisant irruption hors du vagin, notamment en position debout et à l’effort.

La gêne urinaire est également fréquente et notamment les fuites d’urine, surtout à l’occasion des efforts.

Le diagnostic repose surtout sur l’examen clinique soigneux de la patiente.
L’imagerie par résonance magnétique, le colpo-IRM, complète utilement la clinique ainsi qu’un examen uro-dynamique.

Le traitement est essentiellement chirurgical et aujourd’hui, la cure du prolapsus génital est au mieux réalisée par des techniques micro-invasives par coelioscopie.

Cette coelioscopie, pratiquée sans grande incision de l’abdomen, à travers 4 petites boutonnières de la paroi de l’ordre du demi centimètre au centimètre chacune,  permet de réaliser une double fixation au promontoire de bandelettes qui assurent une réparation anatomique et solide de l’ensemble des troubles de la statique pelvienne, sans compromettre la vie sexuelle de femmes souvent encore jeunes.

Le confort des suites post-opératoires avec la réduction habituelle de la douleur, et la quasi absence d’incision permettent la reprise habituellement rapide des activités antérieures.

Docteur André Philippe DAVODY
www.urologie-davody.fr

Page mise à jour le : 22/05/2014