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Le 4 juin 2009, la Haute Autorité de Santé a prononcé, sans réserve ni recommandation, la certification de la Clinique Turin.
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Entre 20 et 35% des insuffisants rénaux chroniques (IRC) découvrent leur maladie au stade de la dialyse, sans avoir eu de consultation néphrologiques dans les 6 mois précédents.
L’IRC non terminale concernerait en France environ 3 millions de sujets. L’IRC terminale touche environ 46 000 patients dont les deux tiers sont en dialyse, le tiers restant ayant bénéficié d’une transplantation rénale.
Environ 7 000 nouveaux cas apparaissent chaque année, ce qui représente une progression de 5%. Les néphropathies vasculaires et diabétiques représentent environ 40% des causes d’insuffisance rénale terminale.
L’IRC se définit comme une diminution permanente et irréversible du débit de filtration glomérulaire (DFG) en dessous de 60 ml/min/1.73 m2, la destruction progressive du glomérule aboutissant à une atteinte globale de la fonction rénale.
Une insuffisance rénale doit être recherchée dans les cas suivants :
La maladie rénale sous-jacente peut s’exprimer à travers différents marqueurs :
L’indispensable calcul du débit de filtration glomérulaire (DFG) :
La fonction rénale est appréciée par l’évaluation du DFG. La créatininémie est un marqueur imparfait du DFG. Elle garde cependant une valeur d’alerte : 85% des adultes ayant un DFG inférieur à 60 ml/min/1.73 m2 ont une créatininémie supérieure à 137 µmol/l (15 mg/l) pour les hommes et une créatininémie supérieure à 104 µmol/l (11 mg/l) pour les femmes.
Il existe diverses méthodes complexes de mesure du DFG. Mais en pratique clinique courante, on estime le DFG par la mesure de la créatininémie et le calcul par la formule de Cockcroft et Gault.
Il est impossible pour les néphrologues (1200 environ en France pour 3 millions d’insuffisants rénaux) d’assurer le suivi de tous ces patients.
La répartition des consultations entre chaque intervenant et leur rythme dépend de l’IR surveillée à l’aide de la clairance de la créatinine.
A titre indicatif un schéma de suivi conjoint

Surveiller l’évolution spontanée de l’IR ne suffit pas. On peut aussi mettre en place des mesures visant à ne pas aggraver la fonction rénale, à retarder, voir à éviter la dialyse.