Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Vérifiez ici.
ACTUALITES.....
Le 4 juin 2009, la Haute Autorité de Santé a prononcé, sans réserve ni recommandation, la certification de la Clinique Turin.
En savoir plus
![]()
La Clinique Turin s'équipe des dernières technologies de chirurgie mini-invasive : Le Robot DA VINCI
Les N° de téléphone des
services de la clinique
Le scanner du cœur a récemment pris une place dans le diagnostic des maladies cardiaques. Jusqu’à présent, le scanner était limité par les mouvements du cœur au cours du battement cardiaque. Grâce au scanner « 64 barrettes », le scanner peut maintenant acquérir 64 images (ou sections) simultanément.
Associé à une technologie dite « de gating » (repérage du cycle cardiaque par l’électrocardiogramme), l’imagerie cardiaque a fait un bond en avant, permettant de visualiser l’ensemble des composants anatomiques du cœur : cavités du cœur (ventricules et oreillettes), muscle cardiaque (myocarde), artères du cœur (coronaires, aorte, artère pulmonaire, …) et l’enveloppe cardiaque (péricarde).
L’application clinique la plus prometteuse est l’imagerie des artères qui nourrissent le cœur : les artères coronaires. Lorsque les artères coronaires sont obstruées par l’athérosclérose, elles n’apportent plus suffisamment de sang au muscle cardiaque. On parle alors selon les cas d’angine de poitrine, de syndrome de menace, d’infarctus.
Jusqu’à présent, l’examen visualisant les artères coronaires était la coronarographie. Cet examen est très précis mais il est invasif (piqûre d’une artère du bras ou de la cuisse) et nécessite une courte hospitalisation.
Le coroscanner (ou scanner des artères coronaires) permet de visualiser les artères coronaires sans geste invasif au cours d’un examen très rapide, de l’ordre de 15 minutes.
Il permet de déterminer si les artères coronaires sont obstruées ou non. Les progrès du coroscanner sont très rapides et cet examen prend une place de plus en plus importante dans la détection des pathologies cardiovasculaires.
Il ne remplace cependant pas la coronarographie, il la complète dans les possibilités qui sont offertes au patient et à son médecin de comprendre sa maladie.
Selon les cas, le patient bénéficiera plus d’un test d’effort, d’une échographie, d’un scanner ou d’une coronarographie.